Le rêve du lapin au fond de son terrier

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Ces mercredi 11 et jeudi 12 janvier, j’aurai la joie d’intervenir à l’École nationale supérieure d’art de Bourges, dans le cadre d’un séminaire consacré au travail de Knud Viktor (1924-2013) – connu notamment pour avoir enregistré le rêve du lapin au fond de son terrier – et organisé par le collectif Nightowl et le Post-diplôme en arts et créations sonores.
J’en profite pour remercier le collectif Nightowl pour cette proposition enthousiasmante et invite quiconque à aller fouiller parmi les très riches archives de leur merveilleux site.
Le mercredi, la séance a lieu de 17.00 à 20.00 et est ouverte au public.
Présentation :
Le collectif NightOwl a engagé une activité de recherche et de diffusion autour du travail de Knud Viktor, artiste sonore Danois ayant vécu dans le Luberon pendant plus de trente ans. Durant une après-midi, nous vous proposons une exploration de l’œuvre de Knud Viktor, peintre sonore, «geek», plasticien, vidéaste, naturaliste, précurseur de l’écologie sonore (…)
Le séminaire sera l’occasion d’un premier patchwork rassemblant une réflexion autour de Knud Viktor de manière «expérimentale», dans un va et vient entre les multiples facettes/ casquettes d’Alexandre Galand – docteur en histoire de l’art et spécialiste du field recording – et le travail de recherche et de diffusion du collectif NightOwl – un fan club -.
Un voyage dans les archives et des interventions, des vignettes qui étirent/contemporanéisent la sensibilité éthopoétique/éthocatastrophique de Knud Viktor dans une perspective «anti-moderne» au sens de Vinciane Despret, Philippe Descola ou Bruno Latour.
Intervenants :
Alexandre Galand, Docteur en Histoire, Art et Archéologie, il se passionne pour les rapports qu’entretiennent arts et nature, pour l’histoire et l’actualité de l’anthropocène, pour le cinéma documentaire, et pour le field recording. Il enseigne des choses à de jeunes adultes et voudrait faire preuve de « pessimisme organisé » face aux catastrophes du 21e siècle. Il a publié un ouvrage de référence sur le field recording : «Field Recording. L’usage sonore du monde en 100 albums » aux éditions Le mot et le reste
Julie Michel, Diplômée aux beaux-arts de Nantes, elle a suivi en 2014 le post diplôme Art et création sonore de Bourges. Elle est actuellement artiste associée de l’école. Ses installations intégrant créations sonores, objets imprimés, dessins et vidéos explorent les interactions entre langage, son, environnement, territoire et paysage, humains et non-humains. Elle est co-fondatrice, avec Olivier Crabbé, du collectif NightOwl. Julie Michel crée par ailleurs l’environnement sonore de plusieurs projets chorégraphiques et cinématographiques.
Olivier Crabbé est formé à la philosophie à l’Université Libre de Bruxelles, à ébénisterie, à la prise de son et a participé à de nombreux projets collectifs de recherches et d’interventions comme le Collectif sans tickets, le GREFA (Groupe de Recherche et de Formation Autonome). Il a notamment collaboré à l’écriture du livre «Micropolitique des groupes» avec David Vercauteren et a fait la prise de son du documentaire «La langue de Zara» de Fatima Sissani. Il a co-réalisé les émissions «Boîte à outils» sur le thème de l’écologie politique pour Radio Campus Bruxelles et participe récemment au montage de nombreuses expositions.
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