La Maison d’Amour

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Ce vendredi 28 juillet à 20.00 précises, nous aurons l’immense plaisir de recevoir Léonore Boulanger (voix) accompagnée de Jean-Daniel Botta (guitare électronique) et de Matthieu Ferrandez (orgue analogique) pour un concert explorant l’art de la musique classique persane. Pour ce projet, Léonore Boulanger, pisteuse des chemins de traverse du label Le Saule, a publié un magnifique disque chez l’indispensable Okraïna. On en dit plus ci-dessous.

Le concert aura lieu si le climat le permet en extérieur : Rue Gustave Thiriart 68 – 4000 Liège, dans le quartier du Laveu. La PAF est fixée à 6 euros. Ceux qui le souhaitent peuvent contribuer à une auberge espagnole. Il y aura un bar d’appoint sur place. Il est indispensable de réserver à l’adresse suivante : agaland@hotmail.com Le concert commencera tôt afin que ceux qui le souhaitent puissent se rendre au Supervue festival, à 5 minutes de là.

« Léonore Boulanger et Maam-Li Merati se rencontrent à Paris en 2011 au concert du maître azéri Alim Qasimov et de sa fille Ferghana Qasimova. Maam-Li Merati musicien iranien né à Kermanshah près de la frontière irakienne, docteur en musicologie, ayant collaboré avec de nombreuses personnalités – notamment Shahram Nazéri, en Iran, et Jean-Claude Carrière (pour un projet autour de l’œuvre de Rûmi), en France – va transmettre à Léonore Boulanger – auteure de trois albums parus sur le babélien label Le Saule – l’Art de la musique classique persane.

Au printemps 2015 ils commencent à enregistrer pour La Maison d’amour de premières odes lyriques, des dastgâh-s à deux voix et instruments traditionnels (les futures faces A et C du double 25cm sur Okraïna), avant d’être rejoints par Matthieu Ferrandez, musicien d’église mais aussi chercheur en musiques électroniques, pour des Face B et D aux lisières sidérales, toutes en soupirs d’harmonium et orgues analogiques.

« Toi tu m’as échangé pour rien
Moi je décide encore que je n’échangerais
pas un seul cheveu de toi avec le monde entier
«
Sa’di (XIIIème siècle)

Dans les modes anciens du Radif – le répertoire classifié à la cour des rois Qâjar entre 1840 et 1920 – se rejoue la poésie amoureuse des XIIIe et XIVe siècles. Singulière extase, enlacements des voix, houle du kamântche, souffles du vieil harmonium, tintinnabulum de l’orgue sous les doigts du maitre de chapelle – explorent et implorent ça qui fait voir le cœur et tous ses grands pouvoirs. » (Okraïna Records)

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